Guillaume Duflot
L'esprit libre...

Discrètement, en ayant presque le sentiment de déranger la quiétude qui a progressivement envahi le zénith, Francis Cabrel est arrivé sur scène,
simplement, à son image.
Les années n’ont en aucun cas pesé sur ce chanteur qui est toujours resté lui-même, jamais dépassé par le succès.
Une émotion, au son des premiers mots du premier regard échangé avec son public, a entraîné la salle.
Les 4500 spectateurs sont sous le charme du chanteur d’Astaffort dans le Lot-et-Garonne, de ce poète romantique qui nous berce depuis plus de 30 ans.
Un samedi soir sur la terre, petite Marie ou encore les chansons de son dernier album Des roses et des orties, ont bercé les spectateurs, m’ont ému, m’ont transporté à plusieurs kilomètres.
Cette soirée que j’ai passée en compagnie de ma maman a été l’occasion de découvrir le nouveau temple de la musique amiénoise, le zénith.
Et bien, malgré les quelques mois d’attente supplémentaire, je dois dire que cela en valait la chandelle…Quel bel écrin, il se fond dans le paysage ; la qualité du son me fait oublier les concerts inaudibles de la grande salle de Mégacité.
Quel beau samedi soir avec vous Monsieur Cabrel…